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Ostéopathie - Ostéopathe DO
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Rectocolite hémorragique
La rectocolite hémorragique se caractérise par une inflammation intestinale chronique affectant l’extrémité du tube digestif (colon et rectum). On la diagnostique généralement avec une coloscopie et des examens complémentaires. Maladie peu fréquente qui touche en France 40 000 personnes. Les causes sont encore en majorités inconnues.
Les symptômes sont :
-Diarrhée sanglante, douloureuse et souvent accompagnée de glaires mélangées ou non aux selles.
-Brulures rectales, coliques expulsives et faux besoins (épreintes).
-Rhumatisme axial et périphérique, cholangites sclérosantes primitives, conjonctivites et uvéites, aphtes buccaux, érythèmes noueux, pyoderma gangrenosum.
-Fatigue, possible amaigrissement, anémie, fièvre lors des poussées sévères.
Maladie multifactorielle dont on suppose qu’une prédisposition génétique et/ou un facteur déclenchant environnemental, l'arrêt du tabagisme ou la survenue d'une cascade inflammatoire non contrôlée ou bien encore le stress, soit la cause de la rectocolite hémorragique.
A court terme il y a risque de dilatation toxique du colon (colectasie) ou de colite aiguë grave. A long terme, après 10 ans d’évolution, il y a un risque plus grand de cancer colorectal.
Traitement possibles :
-Salicylés : à forte dose en traitement d’attaque.
-Probiotiques : lactobacillus acidophilus, bifidobacteria infantis.
-Corticoïdes : les signes cliniques réapparaissent si on diminue la dose de corticoïde.
-Chirurgie : seul traitement permettant de guérir la maladie si le rectum et le colon sont enlevés. Utilisé en dernier recours.
-Régime : régime sans fibre en cas de poussée car il diminue les diarrhées et les douleurs abdominales. Le régime sans fibre doit être riche en protéines, en sels minéraux et en eau pour compenser les pertes de ces éléments. Eviter le sel en cas de traitement par corticoïde.
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