LA STEVIA
La stévia est une plante originaire d'Amérique du Sud (Paraguay). Le stévia est idéal pour les personnes qui veulent prendre soin de leur forme, de leur santé, pour contrôler leur apport calorique et leur poids. Elle convient aux diabétiques dans le cadre d’une alimentation équilibrée. Dans la famille des stéviol glycosides extraits de stévia rebaudiana Bertoni, le rebaudioside A est la molécule qui possède le plus fort pouvoir sucrant sans aucun arrière goût ni amertume. Notre stévia est fabriqué en France à partir de feuilles de stévia du Paraguay et obtenu par une méthode de purification naturelle de la molécule afin d’obtenir un produit qui renferme plus de 98 % de rebaudioside A purifié (généralement 99 % et +). Le produit final se présente sous forme de poudre cristallisée. Notre stévia est un édulcorant 100 % naturel à base de rebaudioside A extrait de Stévia rebaudiana Bertoni.
Origine de la stévia :
La stévia est originaire du Paraguay dans une région nommée l'Amambay, en pleine forêt subtropicale, dans le sud-est du pays. La stévia est longtemps restée méconnue car c'est une région très montagneuse et isolée. Les conditions climatiques parfaites font de la culture de la stévia une agriculture florissante. Les conditions de croissance de la plante sont : une forte pluviométrie d'environ 1 500 mm/an (la pluviométrie moyenne à Paris est de 650 mm/an), une température moyenne de 25°C, une altitude de culture entre 500 et 1 500 m, sur des sols sablonneux.
Le nom de "stévia" vient d'un botaniste espagnol du 16ème siècle nommé Peter James Esteve pour avoir le premier découvert la stévia. Stévia est devenu le nom d'une grande famille d'herbes aromatiques (et aussi d'arbrisseaux). Dans cette grande famille d'herbes, on trouve de bons édulcorants naturels, cependant une seule espèce est réellement exploitable : Stevia rebaudiana bertoni
Les indiens Guarani utilisent la stévia depuis plus de 2 000 ans et l'appelaient dans leur langue "Ka'à eirete" que l'on peut traduire par "la feuille comme du miel". Il reste environ 70 000 indiens Guarani qui se partagent entre le Brésil et avant tout le Paraguay. Le Guarani est une langue vivante et la stévia s'appelle dorénavant "Ka'à he'e", ce qui veut dire "la feuille douce". D'autres tribus utilisent un autre nom : "azuca-ka", soit la "feuille à sucre". Le mot "azucar", sucre, est espagnol. Ce qui laisse à penser que les conquistadors avaient connaissance de la stévia il y a 500 ans et qu'ils ont repris le mot ''azuca-ka'' pour créer le mot azucar.
Il est vrai que le Paraguay est un pays de langue espagnole, les indiens Guaranis auraient donc simplement adopté le mot espagnol azucar pour le transformer plus tard en "azuca-ka", le sucre étant une invention récente sous le règne de Napoléon. Il est vrai que Napoléon a soutenu les industriels de l'époque à produire du sucre à partir de la betterave mais sa production à base de canne à sucre est bien plus ancienne. Les Indiens d'Inde avaient découvert le procédé de cristallisation en 350 après J.-C., de même que l'Andalousie, les Canaries, les Açores et Madère comportaient plusieurs plantations de cannes à sucre dès 1 450. Les conquistadors découvrant la stévia et reprenant le mot indien est donc plus probables, de plus ces tribus sont assez isolées et reculées. Et n'oublions pas que Peter James Esteve décrit la stévia au début du 16ème siècle.
Le nom commun aujourd'hui est stévia. Selon le pays les noms changent : sweet leaf of Paraguay, yerba dulce, herbe sucrée du Paraguay, caa-he-éé, kaa jheéé, ca-a-jhei, ca-a-yupi, azucacaa, eira-caa, capim doce, erva doce, sweet herb, caà-éhê, kaa-hée, caa-hée ou kaa-héo honey yerba, honeyleaf, yaa waan, candy leaf, honey grass...
La découverte de la stévia :
Les conquistadors ont été les premiers à découvrir la stévia et on sait qu'elle avait été décrite par Peter James Esteve. Cependant, l'avidité qu'avaient les conquistadors pour l'or, fait qu'ils se sont focalisés sur d'autres objectifs que de ramener dans leurs caravelles des plants de stévia pour en faire la culture une fois rentré en Espagne. Dommage, car le vrai trésor, économiquement parlant, était sans doute là, et médicalement, un autre trésor aurait été d'évité à l'occident de subir les méfaits du sucre que nos civilisations d'aujourd'hui connaissent bien. Les conquistadors ont donc abandonné la stévia aux indiens, mais 400 ans plus tard un docteur du nom de Moises Santiago Bertoni redécouvre la stévia.
Le Docteur Bertoni était un immigrant suisse venu s'installer au Paraguay. C'était un scientifique ayant un but humaniste et philosophique. Pour lui, migrer vers l'Amérique du sud était symbole de renouveau et d'ouverture d'esprit vers une société différente. A ce titre on le nommait le "sage Bertoni".
En 1887, il met sur pied une expédition à travers le nord-est du Paraguay pour rencontrer des espèces botaniques inconnues. En pleine forêt subtropicale, il a été à même de rentrer en contact avec des tribus locales qui lui parlèrent de l'existence d'une plante connue depuis fort longtemps et qui était aussi sucrée que du miel.
Il se mit alors immédiatement à la recherche de cette plante mystérieuse. Malheureusement il n'en trouva pas car la stévia était rare, surtout dans les régions difficiles d'accès. Heureusement, il laissa des traces de son passage et une dizaine d'années plus tard, il lui fut envoyé de la part d'un agent des douanes quelques feuilles de stévia. Tout excité, Moises Santiago Bertoni publia une communication dans le bulletin de l'académie d'agriculture d'Asunción et ce fut le commencement de la découverte de la stévia.
Il décida de baptiser la plante Stévia rebaudiana en hommage au brillant chimiste paraguayen Ovidio Rebaudi qui effectua les premières analyses chimiques complexes de la stévia et qui fut aussi le premier à isoler sa substance active.
Voilà pourquoi vous rencontrerez souvent le terme Stévia Rebaudiana et parfois Stévia Rebaudiana Bertoni.
La stévia aujourd'hui :
Le tableau de la stévia est assez varié de par le monde. Ainsi, par exemple, elle est très populaire au Japon. Pour des raisons économiques et géopolitiques parce que les producteurs de sauce soja employaient pour adoucir le coté salé de leur sauce un extrait de réglisse, hélas cet extrait était grandement produit par des pays au régime politique jugé peu fiable par le Japon (URSS, Chine...). Dans les années 1950, la solution trouvée par les producteurs étaient de remplacer l'extrait de réglisse par de la stévia. L'utilisation de la stévia c'est accéléré par des mesures législatives car le Japon a interdit en 1969 l'emploie d'édulcorants artificiels dans son pays. La stévia est ainsi devenu un composant essentiel des sauces soja mais aussi d'autres produits (boissons, gâteaux, glaces, yaourts...). De nos jours, au Japon, la consommation de stévia/sucre est de 50/50.
Aux USA cela a été plus mouvementé car au début des années 1980 eurent lieu les premières importations de stévia. Une certaine tolérance était de mise par la FDA (Food and Drugs Administration, un puissant organisme d'état qui donne les autorisations de mises sur le marché d'aliments ou de médicaments). Puis, vers le milieu des années 1980,la FDA fait la chasse à la stévia pour finalement en interdire l'emploie en 1991 sur le sol américain. En 1994, une loi est votée qui autorise à commercialiser tout produit naturel comme complément nutritionnel à condition de ne pas indiquer des vertus curatives sur l'emballage (le chanvre et les feuilles de coca étant bien entendu exclues de cette autorisation).
En Europe la situation n'est pas la même selon le pays. En France on peut acheter légalement de la stévia depuis l'arrêté interministériel du 6 septembre 2009 qui autorise l'emploie et la commercialisation de la stévia.
Edulcorants artificiels :
Un édulcorant est une substance qui possède un goût sucré. Habituellement, le nom « édulcorant » fait appel à des ingrédients dont la finalité est d'améliorer le goût d'un aliment ou d'un médicament pour lui donner une saveur sucrée. Dans la famille des édulcorants certains ne donne pas de calories, d'autres moins que le sucre (saccharose), d'autres ne sont pas cariogènes et quelques-uns ont un pouvoir sucrant plus important que le sucre. Les édulcorants artificiels sont à éviter et plus particulièrement l’aspartam :
De prime abord l'aspartame parait sympa et semble une bonne solution pour les diabétiques et les personnes au régime mais l'aspartame est un poison en vente libre ! Une fois ingéré il se transforme en plusieurs poisons :
– La phénylalanine qui, une fois qu'elle est montée au cerveau (et il suffit d'une seule prise d'aspartame), elle fait chuter le taux de sérotonine, conduisant à des désordres émotionnels tels que la dépression. Une consommation chronique d'aspartame va, quant à elle, carrément modifier la chimie cérébrale conduisant à des pertes de mémoire, voire même une destruction des neurones comme on l'observe dans la maladie d'Alzheimer. De plus, la phénylalanine qui se concentre dans le placenta peut provoquer des cas d'arriération mentale.
– Le méthanol : qui contient un cancérigène (le formaldéhyde) qui cause des dommages à la rétine, s'oppose à la reproduction de l'ADN et cause des malformations prénatales. Mais d'autres symptômes sont répertoriés : maux de tête, bourdonnements, dérangements gastro-intestinaux, faiblesses, vertiges, frissons, trous de mémoire, engourdissements, douleurs fulgurantes des extrémités, troubles du comportement. Il est recommandé de limiter sa consommation de méthanol à 7,8 mg/jour et 1 litre de boisson édulcorée en contient 56 mg !
– La Dikétopipérazine : impliquée dans l'apparition de tumeurs au cerveau et des polypes utérins.
Les grands consommateurs de boissons "light" souffrent d'une série de maux dont ils ne s'expliquent pas l'origine. Il s'agit en fait de la maladie de l'aspartame caractérisée par : des douleurs de type fibromyalgie, des spasmes, des vertiges, des nausées, des maux de tête, des acouphènes, des lancements, des engourdissements, des douleurs articulaires, des dépressions, des crises d'angoisse, des discours incohérents, des visions troubles, des pertes de mémoire...
Au total 92 symptômes sont imputables à l'aspartam ! On le trouve dans les sodas, les médicaments en vente libre et les médicaments délivrés sous ordonnance, les vitamines, les yaourts, les petits déjeuners instantanés, les bonbons, les pastilles à la menthe, les céréales, la gomme à mâcher sans sucre, les boissons au cacao, les boissons au café, les desserts, les crèmes glacés, les jus de fruits, les laxatifs, les boissons lactées, sauces, etc. au final ces des milliers de produits qui en contiennent.
Vérifiez minutieusement les étiquettes pour éviter de vous empoisonner. De plus, bien des personnes ne réalisent pas que leurs enfants, à leur insu, consomment peut-être à l’école des produits renfermant de l’aspartam ou d’autres édulcorants artificiels. Abordez le sujet avec le Directeur de l’école pour être sûr que ce n'ait pas le cas. Pour éviter les édulcorants toxiques faites vos achats au niveau local et dans les magasins d’aliments naturels. Nombreux sont les magasins d’aliments naturels qui ont interdit les édulcorants artificiels (et spécialement l’aspartam) pour des raisons évidentes. Vérifiez quand même les étiquettes dans certains magasins d’aliments santé car sans le savoir ils peuvent vendre des produits contenant de l’aspartam, de l’acésulfame-k, de la saccharine... ! |